Lettre à un ami

Cosi fan tutti, mes toiles sentent plus que jamais le blanc de Meudon et la patine antiquaire sortie de ton pot, tirée de ton pinceau. Elles lâchent d’un trait Une petite musique de nuit, mêlée des commentaires des passants de la rue Voltaire. « Et toi ça va ? »

Jean Marie tu as su accompagner ma liberté d’artiste comme tu t’es révélé être le plus grand inspirateur d’un sacré bataillon d’artistes. C’est à toi que je dédie la suite, toute la suite…Requiem.

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